husserliana:patocka:fenomenologia:1992-183-185-fenomenologia-da-corporeidade
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| + | ====== Fenomenologia da corporeidade ====== | ||
| + | //PATOCKA, Jan. Introduction à la phénoménologie de Husserl. Grenoble: Jérôme Millon, 1992, 183-185// | ||
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| + | A fenomenologia da corporeidade é, portanto, de importância capital. A elaboração de Husserl sobre esta questão está ainda a dar os primeiros passos, mas as poucas pistas que fornece lançam as bases de todo o seu trabalho posterior. Para Husserl, o corpo é o que finita o sujeito transcendental, | ||
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| + | <tabbox Erika Abrams> | ||
| + | La phénoménologie de la corporéité se révèle ainsi d’une importance capitale. L’élaboration de cette question demeure chez Husserl à l’état d’ébauche, | ||
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| + | L’attitude naturaliste voit l’homme en tant que corps animé, comme un corps matériel qui, tout en ayant certaines propriétés que d’autres corps n’ont pas, est néanmoins, au fond, du même type que «la chose et ses propriétés». La phénoménologie est possible dans cette attitude aussi, mais c’est l’attitude personnaliste, | ||
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| + | Il faudrait relever dans ce contexte la distinction que Husserl entreprend de tracer entre le corps esthésiologique et volitif, d’un côté, et le corps-objet, | ||
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| + | Dans l’attitude personnaliste, | ||
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| + | Husserl analyse alors l’expérience du corps propre dans l’«abstraction égologique», | ||
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| + | [185] Le corps propre est le support de sensations localisées ; nous en faisons l’expérience comme d’une chose, mais c’est une chose sentante. La sensation signifie ici un datum sensoriel «tactile». Grâce au toucher, nous nous possédons doublement : en nous frottant les mains, nous avons le sentiment de nous-mêmes à la fois en tant qu’activement touchant et en tant que chose touchée. Si je touche ma main gauche, le contact produit dans cette main des sensations localisées. Celles-ci sont toutefois différentes des sensations par lesquelles ma main gauche est donnée comme objet à ma main droite. Mon corps propre est ainsi, d’une part, une chose comme les autres. D’autre part, il est ressenti intérieurement, | ||
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