estudos:ciocan:existenciais
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| + | ====== existenciais (2014) ====== | ||
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| + | [...] podemos colocar-nos a seguinte questão: se todas as estruturas envolvidas pela analítica existencial (com exceção daquelas que têm um significado " | ||
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| + | Remarquons d’abord que, dans la mesure où la démarche heideggérienne est déterminée par l’idée de l’existence, | ||
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| + | Arrivés à ce point, nous pouvons nous poser la question suivante : si toutes les structures engagées par l’analytique existentiale (à l’exception de celles qui ont une évidente signification « catégoriale »((Pour la difference entre Existenzial et Kategorie, voir les remarques qui se trouvent a la fin de ce chapitre, dans la section « Les caractéristiques des existentiaux ».))) sont « existentiales » en un sens adjectival, sont-elles aussi toutes des « existentiaux » (en un sens nominal) ? Si nous faisons rigoureusement appel aux occurrences textuelles, nous découvrons que [22] Heidegger accorde explicitement le statut d’Existenzial aux seules structures suivantes du Dasein : l’être-à (In-Sein), | ||
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| + | Pouvons-nous avancer que tous les concepts engagés dans l’analyse de la constitution de l’être, sont implicitement des existentiaux, | ||
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| + | Quant à notre sujet, Heidegger affirme explicitement qu’il entreprend une « analyse existentiale de la mort » (SZ; 237), une « interprétation existentiale de la mort » (SZ, 247) afin d’obtenir un « concept existential de la mort » (SZ, 237). Il s’efforce également d’élaborer « un projet existential de l’être pour la mort authentique » (ibid.). Plus encore, la mort est déterminée comme « phénomène existential » (SZ, 240). Mais nulle part nous ne trouvons l’affirmation explicite que « la mort » en tant que telle ou « l’être pour la mort » est un Existenzial, | ||
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| + | Revenons enfin à notre question : qu’est-ce donc qu’un existential ((La même question est posée aussi par Kwan 1995, 269 sq. L’auteur considère toutefois que « Heidegger designates all the explicable characteristics of human existence as existentialia » (p. 270) et que même les ekstases sont « a special group of existentialia » ou « a special order of existentialia » (ibid.).)) ? Si nous réservons le statut d’Existenzial aux concepts pour lesquels nous avons des évidences textuelles, nous devons nous demander : qu’est-ce qui fait qu’un existential est ce qu’il est ? Qu’est-ce que la « différence spécifique » qui sépare un existential d’une structure qui, appartenant au Dasein (donc n’étant pas une catégorie), | ||
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| + | //CIOCAN, Cristian. Heidegger et le problème de la mort: existentialité, | ||
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